JAPON: LE SOLEIL ROUGE

JAPON: LE SOLEIL ROUGE

NOTO: Wajima, entre Musée, Plage et Restaurant...

Nous sommes à Wajima, petite ville du nord de la péninsule de Noto.

Après avoir parcouru les échoppes du marché  payan"asaichi", plongeons nous un moment quelques années dans le passé et profitons de l'ambiance de la fête du festival de la ville...

 


 

Ces étranges lanternes, portées à bras par des hommes sont des KIRIKO. Certaines mesurent une dizaine de mètres en hauteur et pèsent plusieurs tonnes!

Malheureusement, ce festival n'a lieu qu'une fois par an...

Mais pour pouvoir admirer tranquillement ces superbes mostres, on peut visiter le "Musée d'art kiriko" à Wajima:

 

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Un musée dans lequel on peut photographier, se faire photographier par le personnel et filmer à sa guise est quand même assez rare...

 

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 Là, on voit bien la taille des lanternes... même Machiko n'est pas la plus grande...

 

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Une soirée à Wajima peut commencer par un coucher de soleil...

 

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On va au restaurant?

 

On va encore commencer par remonter le temps...

Un peu plus loin que la vidéo du début de l'article... cette fois on va aller au début des années 80.

A cette époque, le Japon s'était déjà bien redressé et les conséquences de la guerre étaient loin. Les travailleurs commençaient à récolter les fruits des durs labeurs du début de l'ère industrielle.

La scène se passe à Osaka...

A cette époque, souvent, les employés étaient payés à la semaine et les salaires variaient beaucoup en fonction des résultats des entreprises. Parfois, lorsqu'elle avait été bonne, mon beau père offrait à sa petite famille la joie d'un restaurant... de sushis.

A cette époque, pas encore de Kaitenzushi dans lesquels on peut manger des plats à 100 yens défilants sur un tapis , mais des petits restaurants dans lesquels on s'installait au comptoir et ou on choisissait son morceau de poisson en fonction du choix qui était visible devant les yeux des clients. Le cuisinier découpait le poisson, préparait la boulette de riz, faisait l'assemblage et servait directement le client. 

Souvent, mon beau père y laissait plus de yens que de raison, mais tout le monde y avait pris beaucoup de plaisir et il était pardonné.

 

Ce soir, à Wajima, nous nous promenons dans un quartier très calme, dans le prolongement de la rue du marché. Il n'y a pratiquement personne dans les rues et nous scrutions les devantures des restaurants... jusqu'à arriver à celui ci:

 

 

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C'est cela, un authentique restaurant de sushis!

Ce soir, c'est moi qui régale!

On va commencer par quelques sushis à la carte...

 

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Ensuite, "l'appel" de l'énorme huître locale a été entendu...

 

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Le patron cuisinier nous a ensuite conseillé un plateau de sa composition, à un "prix d'amis"...

C'est vraiment mon ami!

 

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 Suivi d'un énorme coquillage... sorte de bulot géant.

 

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 Et enfin, on a fini par des maguro sushi (au thon) à la carte.

 

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J'avoue que ce soir, même dans une petite ville côtière, bien loin des grandes villes et de leurs tarifs exorbitants, j'ai "craqué" plus de yens que de raison... mais voir ma famille heureuse, cela n'a pas de prix.

C'est là un des secrets du bonheur que m'avait enseigné mon beau père épicurien... et ça, je ne suis pas près de l'oublier! 



25/09/2015
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